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Mai 2009

Adressé à l'Est Républicain... Non paru... Pas même une allusion...

COMMUNIQUE « EODRA» (ex AEMHM)  du 29-05-2009

     Réunie dernièrement en Assemblée générale à Bettancourt-la-Ferrée, l’AEMHM (Association des Elus Meusiens et  Haut-Marnais opposés au « labo » de Bure […]) s’est prononcée pour une modification de sa dénomination. Appelée désormais EODRA, l’association a souhaité étendre les possibilités d’adhésion et rendre plus lisible son objet compte tenu de l’évolution du dossier « Bure » et celui, plus récent, des déchets FAVL.
«l’Association des Elus de Lorraine et Champagne-Ardenne Opposés à l’enfouissement des Déchets Radiocatifs […]» espère ainsi renforcer son opposition à l’enfouissement de ces déchets et participer plus efficacement à la réflexion collective sur ce sujet, dans un souci de véritable développement durable.
     A l’occasion de cette rencontre, les participants ont appris la démission de M. Christian Bataille de la présidence du CLIS, instance officielle d’information et de suivi du « labo » de Bure. Sans préjuger de l’avenir, cette démission, lorsqu’elle sera confirmée, fera cesser une situation inacceptable, raison pour laquelle les opposants refusaient de siéger dans cette instance.
     « Père » de la loi de 1991 initiant le dossier « Bure » et celle de 2006 la remplaçant, M. Bataille était, lors de sa nomination au CLIS par les présidents des Conseils généraux de Meuse/Haute-Marne, et pendant un certain temps après, membre du conseil d’administration de l’ANDRA, situation qui suscitait pour le moins une sérieuse interrogation quant au principe déclaré d’objectivité du CLIS…
     L’association fit également le point sur sa participation aux actions de soutien et réunions d’information relatives au nouveau dossier des déchets FAVL et prit acte de la mobilisation locale des citoyens lorrains et champardennais  amenés à réagir face au déplorable  démarchage et marchandage de l’ANDRA  auprès des communes éventuellement candidates à un futur deuxième centre d’enfouissement de déchets radioactifs.
     Ayant aussi rappelé le coup de projecteur donné à sa façon sur la tenue du Forum de l’Agence pour l’Energie Nucléaire début avril, à Bar-le-Duc, réunion internationale portant sur « la confiance des parties prenantes », l’association ne put  que constater une fois de plus l’incohérente situation dont devaient s’accommoder les citoyens : que l’on vienne leur parler de « confiance » alors qu’on leur ment, notamment sur la « réversibilité » et la question économique, et qu’on leur refuse toujours de se prononcer sur « Bure » par un référendum demandé par 50 000 électeurs meusiens et haut-marnais.


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